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mardi 27 janvier 2015

Quand une Reine fait le ménage chez elle

Cet article m’a été inspiré par une conférence d’Ana Sandrea, mais aussi par une discussion entre confrères-et-sœurs et toujours, bien sûr, par ma boule à facettes (merci, merci mes merveilleux miroirs !).




D’abord la Reine remet dans le bon sens ses portraits de famille…
Alors, voilà ! L’autre jour, j’ai fait un petit exercice.
J’ai commencé par identifier (quelques-unes de) mes croyances limitantes. Mes réflexions du moment tournant autour de l’argent, je me suis rendue compte que je croyais que les femmes n’étaient pas capables de gagner d’argent, mais en dépensaient facilement.
Ah ah, ami lecteur, je t’ai vu sourire ! Aurais-tu les mêmes croyances que moi ?
Tut tut tut !
Si tu es une reine, change-les tout de suite et tu verras ton royaume saupoudré d’or (ou d’argent, à ta convenance ;-))                                                                                                                              
Si tu es un roi, change-les aussi, afin que ta reine ne te plume pas entièrement. Eh oui ! Chacun est responsable de sa vie, mon ami :-).

Le fait de regarder vraiment en face l’impact qu’a ce genre de croyances sur sa vie demande une certaine dose de courage, certes, mais c’est à ma connaissance la meilleure façon de changer ce qui nous gêne dans notre vie. Je connais d’autres façons, mais elles sont beaucoup plus douloureuses. Si vous en doutez, faites un tour à l’hôpital.

Donc, me voilà cherchant des contre-exemples à ma croyance, c’est-à-dire des femmes qui gagnent bien leur vie.
Eh bien, au début ça n’a pas été facile mais plus j’en trouvais, et plus j’en trouvais !
¥€$ !!
Hey, les filles, vous pourriez m’envoyer une photo de vous, s’il vous plaît ? Que je l’accroche dans ma salle de bain ;-).

Et ensuite, la Reine congédie le valet qui les retournait.
Dans un deuxième temps, je me suis demandée qui parlait, dans ma tête, quand j’entendais ces affirmations qui me sapent la vie. Et je l’ai dégoté, le dévalorisateur ! C’est le nom que je lui ai donné.
Celui qui me dit : « Ah ! Aujourd’hui tu n’as pas fait… », « Tu n’es pas capable de faire… », « Tu ne finis jamais ce que tu as commencé »…
Peut-être avez-vous, vous aussi un dévalorisateur qui vous parle dans votre tête. Ou peut-être est-ce Wonderwoman (tu dois tout réussir) ? Ou le général en chef (tu dois absolument faire ça) ? Ou la commentatrice (ah oui, mais si tu avais fait autrement, ça ne se serait pas passé comme ça) ? Ou d’autres ? Ou plusieurs ?
Ne vous inquiétez pas, c’est normal ! Prenez juste conscience que, cette voix, ce n’est pas vous. Le fait de lui donner un petit nom, ça va vous aider à vous en détacher, hein Bouboule ?! (C’est mon royal ami Didier qui appelle gentiment son mental comme ça).

Que faire avec ces voix ?
Eh bien, si vous voulez que votre couronne brille et scintille, comme il se doit pour une couronne, je vous donne un bon conseil : FAITES-LES TAIRE !!!
Soit vous les envoyez au panier, méthode reine du kick-boxing.
Soit vous les prenez dans vos bras, vous les remerciez pour leurs bons et loyaux services et vous leur dites que maintenant, vous n’avez plus besoin d’elles. Merci bien ! Méthode gentille Reine maternante.
Soit vous les assommez par des contre-exemples, méthode Reine du barreau. (C’est comme ça que je me suis retrouvée à remplir plusieurs pages de « j’ai réussi ci, j’ai réussi ça », « je suis fière de ci, je suis fière de ça », puis, pour bien ancrer tout ça, à réciter à voix haute la litanie de mes succès, de mes fiertés, de mes réussites. Je vous jure qu’un truc pareil, c’est à vous redonner vie à un mort !!)
Enfin, bref, vous faites à votre façon ! Mais vous vous en dé-bar-ras-sez !

Ça, c’est ce que j’appelle faire du ménage !
Et, mon Dieu, que c’est bon !!!

mercredi 21 janvier 2015

Shiatsu mode d'emploi


La base théorique du shiatsu est celle de la médecine traditionnelle chinoise : l’énergie circule dans les méridiens. Comme toute circulation, celle de l’énergie n’est pas toujours fluide. Le principe du shiatsu est donc, par des pressions douces le long des méridiens (essentiellement sur les bras et les jambes, parfois aussi sur le ventre et le dos), de redonner de la fluidité à cette circulation vitale. Le but étant de remettre le corps sur le chemin de son fonctionnement optimal, d’activer ses capacités d’auto guérison.




Qu’est-ce qui fait que la circulation n’est pas fluide ?
Des causes extérieures, bien sûr : une baisse de la température, une exposition malencontreuse à la climatisation, l’ingestion d’un aliment mal supporté…
Dans 5 % des cas !
La plupart du temps, donc, les causes sont internes, c’est-à-dire émotionnelles.
Une émotion non exprimée, non vécue dans le corps, viendra « encrasser » l’énergie de l’organe correspondant (le foie dans le cas de la colère, le rein dans le cas de la peur, je ne vous fais pas de dessin pour l’estomac, etc.). La conséquence directe est une perturbation subtile de la circulation énergétique.

Quelles sont les conséquences d’une circulation disharmonieuse ?
Tout cela « encrasse » donc d’abord l’énergie de l’organe, puis, à force de répétition, la perturbation s’ancre dans la matière et atteint la physiologie (le fonctionnement de l’organe). Résultat, on digère moins bien, on a mal au dos, on se réveille fatigué le matin…
L’énergie circulant dans le corps d’un organe à l’autre, les déséquilibres se répercutent.
Heureusement…

Zorro est arrivé !
Non, c’est une blague, c’est juste que là, je vous sentais un peu déprimé(e) !
Le but d’une séance de shiatsu est donc de rééquilibrer la circulation de l’énergie dans le corps. Et la règle est simple et logique :
- si le déséquilibre est récent et peu important, une séance peut suffire. C’est pour cette raison que le shiatsu est si efficace sur les enfants. Je vous assure que, chez moi, je fais des miracles quasi hebdomadaires (nous sommes nombreux à la maison !) sur des constipations, des envies de vomir ou des migraines,
- si le déséquilibre est ancien, installé, il y a des chances qu’il soit la conséquence d’une cascade d’autres et là… comment vous dire… avec une séance, on peut régler le dernier en date. Mais les autres ?
Voilà pourquoi la médecine traditionnelle chinoise est basée sur la prévention : vérifier régulièrement l’harmonie dans le corps, afin d’éviter les dérèglements.
Je sais qu’en Occident, on attend en général d’être malade pour se préoccuper de sa santé.
Je ne vous jette pas la pierre, et pour cause : j’attends toujours d’avoir une migraine avant de travailler mon méridien de la vésicule biliaire ! (C’est celui qui suit la couture de votre pantalon, sur l’extérieur de la cuisse… Aïe ! Vous avez compris pourquoi ?)

Installer un cercle vertueux
Néanmoins, plus je pratique le shiatsu et plus j’ai conscience de ce fonctionnement :
- une séance remonte le taux d’énergie de la personne,
- à la fin de la séance, la personne se sent détendue,
- dans les jours qui suivent, la personne se sent plus en forme,
- dans les semaines qui suivent, les bienfaits de la séance sont oubliés.
C’est un peu comme si vous vouliez démarrer à vélo en donnant un seul coup de pédale.

Lorsque les séances sont espacées de deux ou trois semaines, l’effet « booster » n’a pas le temps de se dissiper complètement, le taux d’énergie de la personne est moins bas et remonte plus vite et plus haut. Je vous laisse  imaginer les conséquences sur son moral, sur sa vitalité, sur son quotidien.
C’est ce qu’on appelle installer un cercle vertueux.

Après, c’est comme quand on fait du vélo. Pour se mettre en route, quelques coups de pédales suffisent, le temps de se mettre dans la pente. Puis, de temps en temps, un petit coup pour redonner de la vitesse.

Pour vous encourager à prendre soin de vous, je vous ai concocté des forfaits :-). C’est par ici !

lundi 5 janvier 2015

ECC, mais keskeucé ?!



atelier ECC
Vous savez comme j’aime faire des expériences !
Vous savez comme j’aime partager mon ressenti !
Alors voilà, aujourd’hui, je vous parle des ateliers ECC.
Éveil par la Créativité Consciente.

J’ai découvert cet atelier avec mes enfants (8 et 10 ans). Nous avons tous les trois a-do-ré ! Au point d’en redemander !

Voilà comment ça se passe :
Chaque atelier a un thème. On commence par un exercice de sophro/relaxation/visualisation pour se poser.
Puis, on déchaîne sa créativité (!), en prenant son temps.
On peut faire ce qu’on veut, utiliser tout ce qui nous tombe sous la main (peinture, collage, carton, laine, paillettes et compagnie), c’est ce qui a le plus déstabilisé les enfants au début !
Enfin, on regarde son œuvre sans jugement et on écrit un texte (les adultes seulement) pour exprimer ce qu’elle nous dit de nous.

Alors, comme tout ce qui marche, ça n’a l’air de rien… héhé…
Mais bonjour les prises de conscience !!

Voilà comment je l’ai vécu :
La première fois, c’était une découverte. J’y suis allée sous le prétexte d’une sortie en famille.
Personnellement, même si j’aime bien le travail manuel, j’ai rarement éprouvé de la satisfaction à contempler mes œuvres. Je les trouvais toujours trop ci, pas assez ça... Alors, là, le fait de savoir qu’il n’y aurait pas de jugement, c’était un soulagement. On regarde ce qu’on fait d’une toute autre façon.
Quant au résultat (ma prise de conscience), je vous jure que ça a dépoté !!

La deuxième fois, j’y allais tranquillement, et voilà-t-y pas que Lourdès nous informe qu’on allait créer non pas sur une feuille, mais en 3D.
Au secours !!! L’être humain et ses habitudes…
Le thème de la séance était « J’équilibre mon temps, ma vie, mon énergie ».
Après quelques minutes de blocage complet… (Je respire)… je me suis bien amusée !
Et que de prises de conscience sur mon fonctionnement, et ceux de mes enfants !

Vous savez quoi ?
Je vais y retourner ! Faire « mon bilan 2014 et mes envies pour 2015 » et dénicher « mon trésor intérieur ». Beau programme, non ?!

Si ça vous tente :
Visitez le site de Lourdès Landmann pour connaître les prochaines dates :
Appelez-la de ma part !

samedi 27 décembre 2014

Vive la retraite !

Si vous suivez mes aventures, vous savez que je reviens d’une petite semaine de retraite.
Dans cet article, je voudrais vous faire part des belles et bonnes choses que j’ai faites… sans y penser !
On lit partout que pour être en forme, il faut faire de l’exercice physique, méditer et remercier (c’est-à-dire exprimer sa gratitude). OK, sur le principe, je suis d’accord. Mais dans les faits… jamais réussi à faire tout ça dans une journée, moi !
Vous oui ?

Me voilà donc installée dans un petit village de l’Yonne, à proximité d’une abbaye cistercienne pas désagréable à regarder.

Alors, d’abord, je commence par aller voir si elle est toujours là (!).







Puis quelle tête elle a à la lumière de midi… puis à celle de l’après-midi… différente !... puis à celle du soir.
 Et puis, le lendemain, je trouve un nouveau chemin pour arriver jusqu’à elle, donc un nouveau point de vue. A explorer aux différentes heures de la journée.



Puis, le jour d’après, il y a un rayon de soleil. Il faut que j’aille voir ça !






Puis, au fait ! Vu que les arbres n’ont pas de feuilles, on la voit peut-être mieux de là-haut, sur la colline… et puis du bout de ce champ…



 Et au petit matin, sous la gelée ?

Bref, comme la maison où j’étais hébergée est à plusieurs centaines de mètres de ladite abbatiale, je me retrouvais facilement à faire plusieurs kilomètres de marche par jour. Et au grand air !
Voilà pour l’exercice physique fait sans s’en rendre compte. (J'ai observé que, là-bas, plusieurs personnes avaient la même « excuse » que moi, parfois doublée d’une autre excuse, à quatre pattes et qui remue la queue !)


Plusieurs fois par jour, je faisais mon petit tour dans l’église et m’asseyais où mes jambes me portaient. Une fois dans le transept, une fois dans les stalles. Comme je l’avais promis à mes enfants et à mes amis, j’allumais une petite bougie et m’asseyais à côté en pensant à eux (et à toi aussi, ami lecteur !).
Le plus souvent, je ne pensais à rien. Je restais juste assise, les yeux fermés, à respirer tranquillement.
Et puis, j’avais emporté avec moi l’arme secrète de la « méditatrice » qui s’ignore (sorte de Mme Jourdain des temps modernes) : mon tricot !
J’ai tricoté des guêtres ; deux fois, parce que la première, ça n’allait pas. Des mitaines. Un col. Bref, du tout simple et tout droit, qui ne demande pas de réfléchir beaucoup.
Voilà pour la méditation faite sans s’en rendre compte.


La retraite étant un temps d’introspection (encore renforcé ce coup-ci par la saison +++), cela n’est pas facile tous les jours, je ne vous le cacherai pas ! Donc, il y a des moments où on traîne sa déprime sur les chemins, en se demandant ce qu’on a bien pu venir faire dans cette galère. Dans ces moments-là, pour ma part, il me suffit de poser les yeux sur la belle, la lumineuse, la somptueuse abbatiale de Pontigny pour me sentir pleine d’une gratitude infinie pour la vie. Bon, chacun son truc. Pour moi, ça marche aussi avec la lune, ou la mousse ( !), ou un beau nuage… mais le truc avec lequel ça marche le mieux (et à tous les coups !), c’est l’abbatiale. Pourquoi vous croyez que je fais ces 200 kms aussi souvent ??
Donc, voilà, je lève la tête et je lui dis : « Que tu es belle ! Que tu es somptueuse ! Merci ! Merci ! Merci ! ».

Même chose pour la lune qui m’a fait l’honneur de prendre un soir son visage des mille et une nuits (vous savez, quand elle est juste un fin croissant, un peu penché), pour le magnifique ciel étoilé ou pour un petit rouge-gorge rencontré sur le chemin. Les occasions sont multiples.

Voilà pour le fait de rendre grâce sans s’en rendre compte.


Alors, bien sûr, de retour à la maison, avec la récupération des connexions téléphoniques et internet, des choses à faire, des horaires à respecter, ce n’est pas aussi facile de prendre soin de soi. J’en prends conscience, sans culpabiliser.
Je me dis que ce qui est pris est pris, qu’il y a un temps pour tout, et je remarque que certaines habitudes ont pris racine dans mon quotidien. Youpi !
La vie est un chemin, l’occasion de faire des expériences, et il suffit parfois de s’autoriser à les vivre pour en tirer des bénéfices immenses.
En cette période de souhaits et de cadeaux, je vous souhaite de tout cœur de trouver vos propres « trucs » pour vous faire du bien, car vous seul savez ce qui est bon pour vous.