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mercredi 9 septembre 2015

Le flux instinctif - 2

L’une des choses intéressantes que j’ai découvertes avec la publication de l’article précédent sur le sujet, c’est que plusieurs personnes de mon entourage pratiquent le flux instinctif. Et moi qui suis allée à la pêche aux informations sur internet !!
Bon, en même temps, tu as raison, ami lecteur, ce n’est pas le genre de sujet qu’on aborde dans les réunions mondaines, même entre femmes.
Je vous partage donc leurs petits tuyaux - que je n’avais pas trouvés, sur internet ; comme quoi, c’est bien de combiner les deux. 
L’une de mes amies met un peu de papier toilette à la place d’un protège-slip. Encore plus écolo/économique ! J’adore !!
Une autre m’a informée que les bains dérivatifs facilitaient les choses. Alors là, non ! Ami lecteur, ne compte pas sur moi pour faire un article sur les bains dérivatifs. Tu te débrouilles tout seul ! Tu cherches sur internet. Ou tu lances le sujet dans ta prochaine réunion mondaine. As you want !

Je vous mets une photo de fleur, hein ! ;-)


 Revenons à nos moutons. Deuxième expérience pour moi. En vacances, seule avec trois enfants. Conclusion : j’ai bien fait de commencer un jour où j’étais toute seule tranquille à la maison. C’était beaucoup plus facile qu’en suivant le rythme d’un groupe. Ceci dit, ça se passe plutôt bien.
A ma grande surprise, ce sont les nuits qui sont les plus faciles à gérer. Si je me réveille, je me lève, car je pars du principe que si je ne sais pas pourquoi je me réveille, mon corps, lui, le sait.
Car pour moi, c’est bien ça la grande histoire : écouter mon corps, lui prêter attention, me réconcilier avec lui.

Le brouillon de cet article étant resté un petit moment au chaud dans mon ordinateur, je peux vous partager aujourd’hui mon expérience de trois cycles de pratique du flux instinctif.
Eh bien, mes règles durent maintenant deux jours, et une nuit « et demie » - disons qu’il y a une nuit où je me lève, et une autre tranquille.
Je mène dorénavant une vie normale avec cette pratique. Juste un truc : je vais plus souvent aux toilettes.

Je ressens une joie profonde lorsque je libère le flux de mes règles dans les toilettes. Je ne sais pas d’où ça vient - peut-être une réminiscence de quand j’ai appris à faire pipi dans le pot ;-)

Il y a une expression qui me revenait au début - plus maintenant, j’ai dû dépasser le stade militant :-D - : c’est « incontinence vaginale ».
Il m’est arrivé, un jour, le cadeau de discuter avec une vieille personne qui portait des couches. Parce que c’était plus pratique pour le personnel de la maison de retraite, avais-je pensé - oh ami lecteur, si tu savais ! Je râle parfois, c’est incroyable ! :-).
Cette personne venait juste de me signifier son envie de « faire pipi » et je lui avais proposé de l’accompagner aux toilettes. « Non, s’était-elle ravisée, après je ne vais pas arriver à remettre ma couche. » Bref, elle avait choisi de faire pipi dans sa couche.
Aujourd’hui, je peux comprendre ça. Choisir. Et j’ai fait un long chemin pour ça, je te prie de le croire, ami lecteur !

Aujourd’hui, j'aimerais que les femmes aient la possibilité de choisir en conscience, quand elles sont leurs règles, entre l’incontinence vaginale et le flux instinctif.
Et pour ça, il me semble nécessaire qu’elles sachent que les deux existent.
Qu’en pensez-vous MesReines ?

mardi 21 juillet 2015

J'expérimente le flux instinctif (1/?)

J’ai déjà parlé des règles dans ce blog, ici et .
J’y reviens, et cette fois de façon plus « technique » - tout ça pour vous dire que si vous n’êtes pas une femme entre la puberté et la ménopause, ou si vous n’avez pas une fille dans cette période, vous pouvez passer votre chemin.
Ami lecteur, ne boude pas ! Je continue à t’aimer, c’est juste que là, ça va te barber. Si, si, je t’assure. ;-)

Bon, j'ai un peu galéré, pour l'image. Comment montrer un truc qu'on n'utilise pas ? Du coup, je vous ai mis une fleur de mon jardin :-)


Cela fait plusieurs mois que je tombe périodiquement et « par hasard » sur des articles parlant du flux instinctif, et que je les lis.
La première fois, j’étais carrément sceptique. Un truc de fou ! Euh… de folle !
Et puis, j’en ai lu d’autres…

Du coup, voilà où j’en étais sur le sujet :
Pour :
- Économiser le coût des protections hygiéniques, OK !
- Ne pas introduire de tampons traités à je-ne-sais-quoi dans mon corps, OK. Ça fait bien longtemps que je ne le fais plus, car j’ai une Moon Cup (J’ai bon, là ?! Hein ! J’ai bon ?!!!)
- Écouter mon ressenti, mmmmmmouais… (dubitative).

Contre :
J’ai accouché trois fois, alors t’as qu’à voir l’état de mon périnée (imparable !).

Mais, au fait, c’est quoi le flux instinctif ?
C’est quand on a ses règles, et qu’on ne met pas de protection hygiénique. Que le corps retient le flux, et le libère quand on va aux toilettes. Ouaip ! Ça existe !

Ben oui, en gros, c’est comme pour le pipi.
Quand on y pense, c’est bête ! A deux ans, on apprend à se retenir de faire pipi jusqu’à trouver un endroit adéquat pour faire dedans - le pot, Maman trouve ça adéquat ; le tapis du salon, non ; OK, il vaut mieux que j’arrive à me retenir jusqu’au pot, elle sera contente.
Et quand on est une fille de 11, 12, 13, 14… ans, qui sait parfaitement se retenir de faire pipi jusqu’aux toilettes, on apprend qu’on devra porter des couches toute sa vie, enfin jusqu’à ce que ça s’arrête… quand on sera trèèèèèèèès vieille (50 ans, à cet âge-là, c’est Mathusalem). Mais on a de la chance, ces couches sont très bien faites, certaines sont même invisibles et sentent bon - enfin, ça, c’est une question de point de vue !
Et vous savez quoi ? Eh ben ça ne donne pas très envie. On se dit qu’on aurait mieux fait d’être un garçon - parce qu’on ne sait pas encore qu’ils doivent se raser tous les jours !

Après 30 ans de règles - ehhhhhhh oui ! -, voilà où j’en suis.
J’ai compris, j’ai ressenti dans mon corps, que le cycle est un cadeau inestimable de la vie, et que les règles permettent un nettoyage énergétique chaque mois - oui, le nettoyage émotionnel fait partie du pack ! C’est le bonus, même ;-).

Mes étapes dans le flux instinctif
* J’ai d’abord commencé, pendant plusieurs cycles - ah ben oui, faut pas être pressée, c’est ça le yin ! - à porter des serviettes hygiéniques, afin de retrouver les sensations de l’écoulement du flux - je vous avais prévenue, c’est technique !
Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?
- Là, ça coule ! Ah oui ! Je le sens !
- Ah ben ça veut dire, alors, que ça ne coule pas tout le temps. Ça, c’est une info que je n’avais pas, parce que je n’y avais jamais fait attention.

* Parallèlement, j’ai fait tout un chemin pour me recentrer sur mes sensations, sur les sensations que je percevais avec mon corps, à l’intérieur de mon corps. J’ai arrêté de penser que mon corps était nul, moche, gros, vieillissant - déjà ! -, pas performant, je vous en passe, et des meilleures, et donc qu’il n’avait pas voix au chapitre.
Pour ça, rien de plus simple : il suffit de lui prêter attention. Au début : rien. Nada. Silence.
Il faut dire, 40 ans qu’il n’était pas écouté, alors… Je me demande s’il ne boudait pas, un peu. - On dirait toi, ami lecteur ! Ah ben non, c’est vrai, tu n’es pas là !
Et puis, oh ! Un murmure ! Un frisson ! Un appel à un endroit !
Je t’entends… Je t’écoute… Oui, continue à me parler !

* Ensuite, un jour - il y a quelques jours de cela - je me suis sentie prête à essayer. Les règles qui arrivent et plus de protection hygiénique à la maison, pas le temps et pas l’envie d’aller en acheter.
Allez ! Je me lance !
J’ai donc mis un protège-slip - courageuse, mais pas kamikaze ! - et voilà.
Mon attention est un peu focalisée sur mes sensations au niveau du périnée. J’imagine que ça devait être le cas, quand j’ai appris à faire pipi dans le pot !
Je vais aux toilettes dès que je sens une « envie ». Ce n’est pas comme une envie de faire pipi, et en même temps, ça y ressemble un peu.
Comme je suis une débutante en la matière - et que mon périnée est celui d’une femme qui a accouché trois fois - je ne vous cache pas qu’il y a des petites fuites.
Pour me challenger un peu, j’ai décidé de changer le protège-slip à chaque fois, comme ça, je mesure l’ampleur du « loupé ». Rien de catastrophique jusque-là ;-)
Et puis, je sais qu’il peut y avoir des « loupés », et que ça n’est pas grave. Que c’est comme ça qu’on apprend.

Et la nuit, me direz-vous ? Alors là, c’est le plus intéressant.
La première nuit, j’ai mis la dernière serviette - taille « Normal » - qui me restait. Elle a servi. Merci.
La deuxième nuit - en temps normal, la plus « productive » pour moi - j’ai mis un protège-slip - il ne me restait plus que ça - et une serviette éponge sur le lit. Eh bien, j’ai expérimenté cette vérité : mon corps est mon plus merveilleux allié. Rien sur le protège-slip et tout dans les toilettes quand je me suis levée.
Dois-je vous préciser que je n’ai pas fait pipi au lit non plus ? - ça, c’était la petite réflexion taquine à destination des sceptiques.

Bon, cette semaine, j’étais toute seule, je ne suis pas trop sortie et j’ai travaillé à la maison. Ça aide, pour commencer.
Mon ressenti, pendant cette première expérience, c’est une forte connexion à ma puissance !!!!! Je reprends ma puissance ! Je ne laisse pas mon pouvoir dans les mains - c’est une expression - d’une protection hygiénique dont je sais très bien - parce que cela est déjà arrivé, la HONTE !!!!!! - qu’elle peut être défaillante.
Et rien que ça, je te le dis, ami lecteur - ah ben, tu es revenu ? - c’est BON !

samedi 25 avril 2015

Conférence "3 vérités simples que les mères actives ignorent et qui leur provoquent des douleurs de ventre chroniques"

Mardi 5 mai 2015, de 20h à 22h, je vous accueille aux Echos de Soi pour une conférence gratuite sur le thème :

"3 vérités simples que les mères actives ignorent et qui leur provoquent des douleurs de ventre chroniques"


Les douleurs de ventre sont fréquentes chez les femmes et, parfois, ces dernières ont tendance à les considérer comme incontournables. Or ces douleurs fatiguent, aussi bien physiquement que moralement et ne contribuent pas à l'harmonie familiale...
Venez découvrir trois causes principales de douleurs abdominales, et comment les diminuer.

N'oubliez pas de réserver au 09 50 73 55 12 ou par mail.
L'entrée est libre.

mercredi 26 novembre 2014

Bouffées de chaleur, la solution merveilleuse


Je reviens à mes premières amours aujourd’hui avec un article sur le shiatsu.
Il y a peu de temps, j’ai reçu une dame ménopausée à qui son médecin a prescrit des anxiolytiques contre les bouffées de chaleur.
Comme je ne suis pas très « médicaments » pour moi-même, j’ai fait des recherches sur ce genre de produits. J’ai appris que ces produits étaient conseillés en cas de crises d’anxiété et de stress. A priori, pas en cas de bouffées de chaleur. Mais ils ont été efficaces.
J’ai également appris que les effets secondaires des anxiolytiques étaient la somnolence, des troubles de l’équilibre et de la mémoire, et un risque de dépendance.
Moi, personnellement, ça me ferait flipper ! Déjà que je suis accro au chocolat…

Or, il se trouve qu’en shiatsu, on peut travailler sur un méridien merveilleux qui s’appelle Chong Mai, « la mer du sang » (toujours très poétiques, les Chinois), en cas de bouleversements hormonaux.
Je l’ai testé pas plus tard que la semaine dernière sur une jeune fille qui avait des bouffées de chaleur, liées aux changements hormonaux accompagnant la pré-puberté. En une séance, c’était réglé.
Pour la pré-ménopause, évidemment, je ne prétends pas faire des miracles en une séance. Tout simplement parce qu’en général, on arrive à cette période-là de sa vie avec un bagage un peu plus lourd qu’à la puberté. En revanche, je garantis l’absence totale d’effets secondaires ! A moins que mon futon ne vous paraisse tellement confortable que vous ne deveniez accro à l’heure de détente que vous passez dessus… :-)
Et vous savez quoi ? En prime, Chong Mai travaille sur l’oppression thoracique, la boule dans la gorge, le cœur qui palpite… bref, la crise d’anxiété !

Et comme c’est un méridien merveilleux, il est également efficace en cas de règles douloureuses, de grossesse, de suites de couche…
Bon, j’avoue, Chong Mai, c’est mon petit chouchou !

lundi 26 mai 2014

Préparatifs...


photo © Aurélie Baconnet

Savez-vous ce que c'est ?
Une surprise !

Et surtout un pas de plus vers un projet qui me tient particulièrement à cœur : les cercles de femmes.
Je suis donc très très heureuse de vous présenter la pochette que j'ai réalisée de mes blanches mains (jamais réussi à faire fonctionner une machine à coudre correctement !). Cela faisait longtemps que je n'avais pas été créative. Et, vous savez quoi ? ça fait du bien !
La pochette est en soie. Parce que vous le valez bien !

Ce qu'elle contient ? vous le découvrirez lors des cercles de femmes, et peut-être des séances individuelles, ou sinon, si vous venez prendre une tisane à la maison !!

Mais je vous le dis tout de suite : c'est de la bombe !!!!!!!!!

vendredi 28 février 2014

Belle journée !

Hier matin, j'ai reçu un message qui finissait, au lieu du classique "bonne journée" par (accroche-toi, ami lecteur !) : "Sois belle et sensuelle."
Hé bien, je vous le dis, c'est très très efficace pour passer une bonne journée !
Amie lectrice, si tu n'en as pas encore, je te conseille d'ajouter un Don Juan à ta liste d'amis.
Ami lecteur, si tu penses que c'est un truc de fille, respire un coup et on essaye :

"Sois beau et sensuel."

mardi 11 février 2014

Yes ! Ça marche !!! (suite)

Je dois avoir, à mon insu, un côté saint Thomas ("je ne crois que ce que je vois"), parce qu'en ce moment l'univers m'envoie en masse des preuves que, oui ! ça marche !
La bonne nouvelle, ami lecteur, c'est que si ça marche pour moi, ça peut aussi marcher pour toi. Si, si, je t'assure ! parce que je suis partie de loin !
Hier soir, je me suis offert un atelier de Tao de la Femme Lune. C'est une pratique taoïste que j'ai commencée en juillet. Et c'est ce qui a donné un grand coup d'accélérateur à ma vie.
J'avais refait un stage en décembre et déjà mesuré des changements.
Mais alors, hier, c'était gratitude à tous les étages ! D'abord, j'ai supporté tout le monde, sans jugement (nous étions 12, tout de même !). C'est te dire à quel point j'ai avancé ;-)
Et surtout, j'ai gagné en souplesse, en acceptation de mon corps et en connexion avec la femme sauvage qui est en moi. N'aie pas peur, ami lecteur, elle ne mord pas !
Alors je dis mercimerci et merci !


jeudi 6 février 2014

Yes ! Ça marche !!!

Depuis quelques jours, je ne vais pas très bien. J'ai l'impression de n'avoir le temps de rien, je doute de réussir à mener à bien tous mes objectifs, je suis flagada. Bref, une bonne petite déprime !
Hier, en réfléchissant à tout ça, je me suis rendue compte que, pendant tout ce temps-là, j'avais mes règles.
Alors là, quelque chose s'est allégé à l'intérieur !
Et du coup (parce que, contrairement à ce que tu crois, ami lecteur, je ne te raconte pas ma vie, je te fais une démonstration par A + B). Du coup, donc, grâce à cet allègement, j'ai pris conscience que toute cette déprime n'était que superficielle, que si je me posais 2 mn pour respirer, je sentais un socle de bonheur solide en dessous, qui n'était pas entamé par ces petits soucis.
Donc, ami lecteur, je te le dis parce que je le vis : ça marche ! La gratitude, la gestion de la pensée, la psychologie positive, l'écoute des émotions, ça marche ! Je ne sais pas vous, mais moi, ça me donne envie de chanter "Alleluia" !
Ah oui, et puis, aussi, j'ai décidé de vivre 2014 sous le signe de la joie. Et moi, quand je décide quelque chose…

vendredi 24 janvier 2014

Le sang des lunes (2/2)

Un jour, je suis tombée sur le slogan d'un magasin de sport qui disait à peu près ça : "la performance, quelles que soient les conditions". Mais bon sang (!), on va dans le mur à ce rythme-là !
Avant, on interdisait aux femmes qui avaient leurs règles d'entrer dans la cuisine. Au premier abord, cela peut paraître misogyne. Mais, si on y réfléchit bien… ou plutôt, non, si on n'y réfléchit pas et qu'on se connecte à sa part féminine (toi aussi, tu en as une, ami lecteur !), on peut se dire que c'était une très bonne idée.
En effet, énergétiquement, la période des règles correspond à l'hiver : repos, introspection, spiritualité.
(Quand je te disais, ami lecteur, que cet article te donnerait des clés, tu ne pensais peut-être pas à celles de la cuisine mais, voilà ! Tu as carte blanche pendant quelques jours pour déchaîner ta créativité.)
Accueillir les changements, sans jugement, accepter de ne pas être la même tous les jours, s'accorder ce dont on a besoin… je crois que si l'on apprenait aux filles que là est leur nature, elles vivraient bien mieux ce passage cyclique de leur féminité.

D'autre part, je suis intimement persuadée que le fait de vivre ce fonctionnement cyclique en toute conscience permet de mieux passer le cap de la ménopause. Alors, rendez-vous dans 10 ans !

jeudi 23 janvier 2014

Le sang des lunes (1/2)

Ami lecteur, si tu n'es pas une femme, cet article pourrait quand même t'intéresser et te donner quelques clés… rassure-toi, je n'y aborderai pas de points techniques.

Je n'ai jamais franchement aimé avoir mes règles. Bon, si je suis vraiment sincère, elles m'ont bien servi à éviter quelques séances de piscine au collège mais, à part ça, bof.
C'est seulement ces derniers temps, et grâce au Tao de la Femme Lune, que je me suis intéressée au caractère cyclique du fonctionnement féminin.
Je me suis rendue compte que mon comportement, ma sensualité, mon sommeil, mes relations aux autres… étaient différents suivant les moments du cycle.
Il était temps, me direz-vous ! Mais personne ne m'en avait jamais parlé avant, vous répondrai-je !
La seule occasion où j'avais entendu parler de cet état de fait était dans les critiques sur les syndromes prémenstruels. En effet, il semble que, pour un grand nombre de femmes, ce passage soit le plus délicat. Il correspond énergétiquement à l'automne, avec une baisse de l'énergie physique et une remontée des "trucs pas réglés". On s'étonne, après ça !

vendredi 22 novembre 2013

Bonjour. Au revoir. Je t'aime

Ce message parle de fausse couche. Si le sujet vous gêne, n'allez pas plus loin.

Il y a deux ans, j'ai appris que j'étais enceinte, puis que la grossesse s'était arrêtée.
Sur le moment, il a fallu gérer le corps, les hormones, les émotions. J'ai été bien accompagnée par la sage-femme et par mon médecin homéopathe. Et avec trois enfants, la musique, un nouveau travail… la vie continue.
Deux ans plus tard, voilà que cet événement presque oublié a refait surface.
Des culpabilités, notamment celle de ne pas avoir mené cette grossesse à terme, des rancœurs, de la tristesse, que je n'avais pas exprimée alors. Un travail sur moi m'a finalement permis l'acceptation, car, même si cela me concerne, ce n'est pas moi qui décide de ce genre de choses.
Je sais maintenant que j'ai quatre enfants, trois bien vivants, et un que j'aime de loin, car il n'avait besoin de rester que quelques semaines avec nous. Je suis heureuse de lui avoir permis de le faire.

dimanche 3 novembre 2013

Un bon karma

Et les jours de grande déprime, qu'est-ce qu'on fait ?
On peut méditer, faire du qi gong, réaligner ses chakras.
Pffffffffffffff...............
Personnellement, je m'offre un bon karma. Ça vous tente ? Rien n'est plus simple : vous vous en procurerez très facilement chez Lush... au rayon "pains moussants".
Moi, je l'ai trouvé lors d'une flânerie à Clermont-Ferrand. Si vous ne considérez pas cela comme une solide preuve de l'existence de Dieu, vous me concèderez sans doute que c'est un fait qui vous réconcilie avec la vie !

Ensuite, une bougie, un bon CD... d’accord, un canard en plastique si vous y tenez vraiment, et voilà ! vous sortez de là avec le sentiment d'être irrésistible ! Et vous l'êtes !!!!

lundi 21 octobre 2013

Féminité (6)

La femme est une passeuse.
Toutes les âmes qui s'incarnent sur cette terre sont passées par le ventre d'une femme. Oui, toi aussi, ami lecteur !
Or, il arrive un moment dans la vie d'une femme où cela n'est plus possible. Ce moment, c'est celui où la femme doit comprendre que ce n'est pas parce qu'elle ne peut plus porter d'enfant qu'elle devient inutile. Elle demeure une passeuse : d'émotions, de connaissances, de féminité.
C'est à ce moment que sa forte connexion au yin est importante, que la pratique énergétique (qi gong, tai chi…) peut l'aider et que le shiatsu peut constituer un accompagnement doux et naturel de cette étape importante de la vie.

jeudi 17 octobre 2013

Féminité (5)

L'une des bases de la médecine traditionnelle chinoise est la théorie du yin et du yang. Les Chinois désignent par yin et yang la bipolarité observée dans la nature. Ce sont deux forces :
- complémentaires (lorsque le yin augmente, le yang diminue, et vice versa),
- relatives (il y a toujours du yin dans le yang et inversement, comme on le voit dans le symbole du tao)
- et interdépendantes (elles ne peuvent exister l'une sans l'autre).
Ainsi, on peut dire que la femme est yin par rapport à l'homme qui est yang. Cependant, certaines femmes sont plutôt yang, parfois même davantage que certains hommes.
De la même façon, certaines parties du corps de la femme sont yin (son ventre par exemple), alors que d'autres sont yang (sa poitrine).
La pratique du Tao de la femme Lune m'a convaincue que la femme doit se connecter fortement à son yin profond pour compenser l'excès de yang du monde dans lequel nous vivons.
Ce n'est pas en luttant de façon yang contre le yang (ce que fait le féminisme extrémiste) que nous trouverons l'équilibre, mais bien plutôt en affirmant notre yin, en balance. Complémentarité, relativité et interdépendance. Un peu de douceur dans ce monde de brutes !

mercredi 16 octobre 2013

Féminité (4)

Mon opéra préféré, de tous les temps, celui que je connais par cœur, est le Don Giovanni de Mozart, inspiré par le mythe de Don Juan. Vous allez me dire : quelle belle image de la femme ! Don Juan séduit toutes les femmes qu'il croise : une jeune aristocrate dont le père et le fiancé peinent à laver l'honneur, une paysanne sur le point de se marier, et un bon millier d'autres. Et l'on pleure et l'on s'indigne avec la femme qu'il a quittée, sur la façon dont il traite la gent féminine. Heureusement qu'il finit par brûler dans les flammes de l'enfer !!!
A vrai dire, la contradiction entre mon amour pour cet opéra et mon image de la féminité ne m'est apparue que récemment. Et, en même temps, j'en ai trouvé la clé.
Bien sûr, Don Juan ne reste pas longtemps amoureux d'une femme. Mais quel amour ! Dans son regard, elle peut puiser la confiance, la certitude qu'elle est belle, désirable, qu'elle est une femme, quoi !
Et un souvenir comme celui-ci, ça vaut une énorme dose de gratitude, vous ne trouvez pas ?
Personnellement, je l'ai déjà exprimée à qui de droit. Et vous ?

mardi 15 octobre 2013

Féminité (3)

Pour préciser un peu le message précédent sur ce sujet (2), je voudrais prendre l'exemple de la mère. En se consacrant corps et âme à ses enfants, une mère peut avoir la sensation de leur donner le maximum. Or, les enfants apprennent par l'exemple.
Donc, si la mère prend du temps pour elle, sans culpabiliser, les enfants apprendront : je suis une personne importante, je peux faire des choses pour moi tout en continuant à aimer mes proches, j'en reviendrai vers eux enrichi(e) d'expériences nouvelles.
Croyez-en mon expérience, on se rend compte à ce moment-là qu'ils peuvent survivre sans nous (oui, je sais, c'est terrible !), qu'ils ne tombent pas malades même s'ils mangent des pâtes trois fois par semaine (et les légumes, alors ?!) et qu'ils s'endorment sans notre câlin du soir (bouhou !).
Alors, comme ça, on a tous passé une bonne soirée ! C'est chouette, non ?!

dimanche 13 octobre 2013

Féminité (2)

Je félicite ici solennellement les femmes qui sont venues recevoir un shiatsu aux Echos de Soi. Elles ont fait le premier pas, le plus difficile, et chaque pas qu'elles feront par la suite sera plus facile à faire. Même si elles ne reviennent pas, parce que le shiatsu ne leur convient pas, parce que ma personnalité ne leur convient pas, je leur tire mon chapeau.
Encore aujourd'hui les femmes considèrent souvent (même si cela est inconscient) qu'elles doivent d'abord s'occuper de leur mari, de leurs enfants, de leur maison, de leur travail… et à la fin, s'il leur reste un peu de temps et d'énergie (ça, c'est si elles n'ont pas de chien), d'elles-mêmes.
Or, j'ai appris quelque chose de l'un de mes formateurs, le Dr Pierre-Noël Delatte (un homme, rendez-vous compte ! et "d'un certain âge" ! et un médecin !) : ce n'est pas en restant au fond du trou que l'on peut faire s'élever les autres, même si on les tient à bout de bras. En revanche, en s'élevant soi-même, on rayonne et l'on entraîne ceux que l'on aime vers le haut.
C'est une image que j'aime beaucoup, et dont je vérifie la justesse tous les jours.

samedi 12 octobre 2013

Féminité (1)

Je suis une femme.
Au fond de moi, j'ai toujours su que c'était une chance, mais ça n'était pas simple pour autant. L'image que la société donne des femmes ne me convient pas. Je ne me reconnais ni dans les magazines féminins, ni dans le féminisme, ni dans la parité.
La plupart des lecteurs de ce blog étant des lectrices, j'ai décidé d'y partager ma vision de la féminité, sachant que celle-ci m'occupe beaucoup en ce moment. Vos remarques sont les bienvenues.
Si ces messages vous intéressent, il vous suffit de cliquer sur le mot "féminité" dans la liste des libellés, dans la colonne de droite, pour voir s'afficher tous les messages traitant de ce sujet.
Ami lecteur, si tu es un homme, tu es peut-être son amoureux, son frère, son père, et en tout cas, au minimum, le fils d'une femme. C'est une bonne raison pour rester.

dimanche 29 septembre 2013

Belle et rebelle

Pour les jours de déprime (oui ça m'arrive ! pas vous ?), quand Higelin ne suffit pas, j'ai trouvé ma chanson :
Je suis d'accord avec Juliette : "Vaut mieux être belle, belle, belle et rebelle plutôt que moche, moche, moche et remoche !".

Comme les autres, son dernier album est un petit bijou. J'ai ri aux éclats plusieurs fois en l'écoutant. Ça vous arrive souvent en écoutant un disque ?

mercredi 10 juillet 2013

Il n'est jamais trop tard pour bien faire !

"On aurait pu rêver, regrette [Nietzsche], que la morale occidentale succombe plutôt aux séductions de l'hédonisme matérialiste d'Épicure, dont les Romains (...) avaient donné une lecture si libertine, si gourmande, si séduisante. La vie aurait été tellement plus légère, plus gaie, si les femmes avaient été plus souvent de fières Carmen, libres et sensuelles, que de pathétiques Iseult désincarnées."
Olivia GAZALE, Je t'aime à la philo (Paris, Robert Laffont, 2012)

Qu'en dites-vous, les filles ? on y va ?!

Et vous, messieurs, qu'en pensez-vous ?