dimanche 16 novembre 2014

Comment je suis devenue reine

Bon, me revoilà !
L'article était écrit, mais qu'est-ce qu'il a encore fallu lâcher cette semaine !!! Ouh la la !!!
Les couronnes ont tressauté, hein ?!
Comme dit Danielle Clermont, félicitons-nous d'avoir traversé cette nouvelle période de perturbation et d'être encore là.



Je vous avais promis un mode d’emploi. Le voici !
C’est celui qui a fonctionné pour moi. Je vous souhaite qu’il vous inspire pour trouver le vôtre.

1. Je me protège
Si je compte bien, ça doit faire 13 ans que je n’ai plus la télé. Et depuis un an, je n’écoute même plus la radio.
Cela me permet de me protéger, d’une part contre les ondes négatives des mauvaises nouvelles et d’autre part contre les sollicitations commerciales qui sous-entendent : « Tu ne peux pas être heureux si tu n’as pas le dernier machin-truc. Achète-le ! ».
Parfois, à l’occasion d’une conversation, j’apprends qu’untel a rencontré son destin ou que telle peur collective est ressortie. Bon. Je préfère me concentrer sur mon bien-être quotidien, corriger mon aiguillage en écoutant mes émotions et remplacer petit à petit chaque peur que je débusque chez moi par de l’amour. En faisant ceci, je réalise ma part de colibri pour le monde.
Dans le même ordre d’idée, je ne fréquente (presque) plus de gens qui râlent, qui ruminent, qui broient du noir. Eux, de toute façon, je les énervais à voir du positif partout, et moi, ça me fait des vacances !

2. J’aime mon corps, je m’en occupe bien
Elle sonne un peu « pub pour les vétérinaires », cette phrase, mais finalement, combien de gens s’occupent mieux de leur chien que de leur corps…
Bon, je ne peux pas dire si j’ai un jour aimé mon corps. Je sais que j’ai voulu le quitter à deux reprises étant petite, donc ça démarrait plutôt mal.
Je suis née avec une malformation. Après, j’étais trop maigre. Et nulle en gym.
Ensuite, j’étais trop grosse, et toujours aussi nulle en sport.
Encore une fois, c’est la maternité qui a été le déclic. Parce qu’avec un utérus rétro versé (ah ben vous allez avoir du mal à tomber enceinte - tu parles !) et des mamelons soi-disant ombiliqués (ah non, laissez tomber, pour l’allaitement, ça ne va pas aller), j’ai quand même eu trois enfants et allaité sept ans (en tout, hein ! pas chacun !! ah ah ah !). Bon, OK, j’ai un sens certain de la contradiction…
Ce qui a beaucoup contribué à me réconcilier avec mon corps, c’est Sonoslim®. Cette méthode pour retrouver son poids de forme dure un an et fait bien plus qu’elle ne promet.
Et ce qui a couronné le tout (ben, oui, je vous rappelle que c’est un mode d’emploi pour être reine, il faut bien une couronne !), c’est le cycle « Votre garde-robe, de la peau à l’âme », avec Youmna Tarazi. Promis, je vous fais un article là-dessus très bientôt.
A part ça, je me mange pas de pesticides, ni de médicaments. J’ai remarqué que mon corps n’assimile pas bien certains aliments, alors j’essaye de ne pas en manger trop, même si, en ce qui concerne le chocolat au lait, c’est un peu difficile !
Eh oui, je suis une reine, mais une reine humaine !

3. Je considère le monde comme un miroir
Je vis ce que je crée.
Je suis entièrement responsable de tout ce qui m’arrive, les expériences agréables, comme les désagréables.
Si je veux arriver à l’heure quelque part, je pars à l’heure et je focalise mon esprit sur l’idée d’arriver à l’heure. Et, avec l’expérience, je sais que, si ça ne marche pas, c’est que mon inconscient a envoyé, plus fort que ma volonté, le message inverse. Et là, la seule solution, c’est de lâcher l’enjeu qu’on a mis sur l’affaire.
Si le comportement de quelqu’un me gêne, je regarde à quoi ça me renvoie chez moi, et j’essaye d’aimer cette part d’ombre, pour qu’elle reçoive elle aussi sa part de lumière.

4. Je fais ami-ami avec mon mental
Dès qu’on travaille un peu sur soi, on apprend que le mental n’est qu’une partie de nous, qu’on ne se résume pas à cette partie. Ça, c’est une bonne nouvelle !
Le problème, c’est que souvent, on continue avec l’idée que ce mental est un peu notre bête noire. Celle qui nous fait chuter, en inventant des problèmes pour le plaisir de les résoudre.
C’est un point de vue que j’ai adopté à un moment.
Au point où j’en suis aujourd’hui, en tant que reine, je tâche d’aimer tous les sujets de mon royaume, et le mental en est un.
Je commence à mieux cerner ses qualités et ses défauts, je comprends de mieux en mieux son fonctionnement, et j’essaye d’utiliser au mieux ses performances (je suis un homo sapiens de l’ère moderne, tout de même !!).

5. J’ai une vie spirituelle
Alors, ça, c’est la nouveauté !
J’ai reçu dans mon enfance une éducation religieuse qui ne m’a pas transcendée.
Ensuite, j’ai découvert la spiritualité orientale, pour me rendre compte que ce qu’on cherche en Orient, on l’a chez nous depuis longtemps.
Je me forge donc, petit à petit, une spiritualité toute personnelle. Ça aussi, ça a été un appel fort de cette dernière année.
Ce que j’aime à croire, c’est que nous sommes aimés, infiniment, inconditionnellement.
Cette pensée me fait un bien !

6. J’ai trouvé mon lieu « ressource »
Ça, c’est le bonus de cette vie pour moi !
Depuis un an et demi, je suis appelée avec une très grande force par un lieu. Quand j’y vais, j’ai l’impression d’être branchée en courant continu, d’être complètement moi. Ce n’est pas tout près de chez moi, mais je m’offre le voyage quand j’en ressens le besoin.
A chaque fois, j’y fais des rencontres extraordinaires.
Et je reviens rechargée à bloc.



Vous saupoudrez tout cela de bienveillance envers soi-même, de gratitude pour la vie et d’amour, et vous avez la recette !

J’espère que ce mode d’emploi vous inspirera, car je pense que beaucoup d'entre nous aspirent profondément à être une reine ou un roi.
Et vous, quelles sont vos astuces  ?
Vos commentaires et partages sont les bienvenus !
Merci d'avance !

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