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mardi 10 février 2015

Que fait une Reine pour la Saint-Valentin ?

Mes belles Reines de cœur, pour la Saint-Valentin, de deux choses l’une : soit vous avez un Valentin, soit vous n’en avez pas.


photo © Aurélie Baconnet
Non, mais, qu’est-ce que je raconte ?!!!
Que vous ayez un Valentin ou non, c’est pareil !
Hey ! Ce qui compte, c’est VOUS !

Pourquoi est-ce qu’on cherche autant de preuves d’amour venant des autres ?
Alors, ça a peut-être commencé avec la naissance de votre petite sœur ou de votre petit frère, ou quand une pimbêche vous a lancé dans la cour : « t’es plus ma copine ! », ou plus certainement bien avant ça…
Un jour, vous vous êtes sentie abandonnée.
Cette blessure, c’est une plaie béante.
Et vous savez quoi ? J’ai la même !
On a tous la même !
Plus ou moins profonde, plus ou moins à vif, mais tous la même.
OK, ça ne vous rassure pas, mais je vous explique : on passe son temps à essayer de réparer cette blessure en offrant des cadeaux, en cherchant à séduire, ou à faire plaisir, en réussissant sa carrière, ses études, en se tenant bien à table… j’arrête là ma liste, elle est interminable, elle contient à peu près TOUT ce qu’on fait dans une journée.

Bref, on passe son temps à essayer de colmater la brèche en cherchant de l'amour chez l'autre, alors que la solution, mes Reines, elle est juste sous notre nez : en nous !

Je ne fais pas exception, mais, ces derniers temps, j’ai quand même avancé un peu sur le sujet… (Merci mes merveilleux miroirs !)
Alors, je vous partage quelques pistes pour reprendre votre puissance de Reine.


photo © Aurélie Baconnet
Miroir, mon beau miroir…
Cette fois-ci, je vous parle du vrai miroir, celui de votre salle de bain. Tous les matins, vous vous regardez dedans, et qu’est-ce que vous voyez ?
STOP ! Je veux une réponse positive !
Regardez encore.
Ça peut être un détail : un lobe d’oreille, un bout d’iris, une dent… que sais-je ?! Quelque chose, chez vous, que vous trouvez craquant.
Alors, dites-vous en face : « Ma Reine, je trouve ce petit bout de peau très réussi ! »
Chaque matin, efforcez-vous d’admirer une partie de votre corps. Ce sera peut-être la même tous les jours, mais vous verrez qu’à force de concentrer votre regard sur le beau, vous le croiserez de plus en plus souvent, dans votre miroir !
Commencer à aimer son corps, même par petits bouts, ça c’est reprendre sa puissance de Reine !

La lettre d’amour
Bien sûr, pour la Saint-Valentin, on peut se faire un cadeau. Un massage, une huile pour le corps, un voyage à la mer…
Mais vous savez ce qui me ferait vraiment plaisir, à moi ?
Recevoir une lettre d’amour.
Alors je me la suis écrite !
Je l’ouvrirai le jour J. J’en aurai les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres.
Et ce sera bon !
Comment je le sais ? Hé, c’est que je l’ai déjà fait, pardi ! Et plusieurs fois encore !! ;-)
Se dire à soi-même que l’on s’aime, c’est reprendre sa puissance de Reine !

« Je t’aimerai toujours, quoiqu’il arrive. »
Il y a un livre que j’aime lire à mes enfants… donc à mon enfant intérieur. Il s’intitule Je t’aimerai toujours, quoiqu’il arrive. Petit Renard pique parfois de très grosses colères, alors il s’inquiète… est-ce que sa maman l’aimera toujours ? « Oui. Quoiqu’il arrive. »
Du coup, quand j’ai lu Rencontre avec la splendeur, de Marie Elia, cette idée m’a tout de suite parlé, et j’en ai fait une de mes croyances les plus solides : nous sommes aimés, entièrement, infiniment, inconditionnellement.
Vous, je ne sais pas ce que ça vous fait, mais moi, ça me fait un bien… !

Alors, voilà, avec ces trois recettes-là, vous êtes parée pour la Saint-Valentin, ma Sœur Reine !
Et si vous vous aimez davantage, tout ce que ça changera pour votre Valentin, c’est qu’il deviendra lui-même un peu plus un Roi.
Gagnant/gagnant.
Qu'est-ce que j'aime cette formule !

mardi 27 janvier 2015

Quand une Reine fait le ménage chez elle

Cet article m’a été inspiré par une conférence d’Ana Sandrea, mais aussi par une discussion entre confrères-et-sœurs et toujours, bien sûr, par ma boule à facettes (merci, merci mes merveilleux miroirs !).




D’abord la Reine remet dans le bon sens ses portraits de famille…
Alors, voilà ! L’autre jour, j’ai fait un petit exercice.
J’ai commencé par identifier (quelques-unes de) mes croyances limitantes. Mes réflexions du moment tournant autour de l’argent, je me suis rendue compte que je croyais que les femmes n’étaient pas capables de gagner d’argent, mais en dépensaient facilement.
Ah ah, ami lecteur, je t’ai vu sourire ! Aurais-tu les mêmes croyances que moi ?
Tut tut tut !
Si tu es une reine, change-les tout de suite et tu verras ton royaume saupoudré d’or (ou d’argent, à ta convenance ;-))                                                                                                                              
Si tu es un roi, change-les aussi, afin que ta reine ne te plume pas entièrement. Eh oui ! Chacun est responsable de sa vie, mon ami :-).

Le fait de regarder vraiment en face l’impact qu’a ce genre de croyances sur sa vie demande une certaine dose de courage, certes, mais c’est à ma connaissance la meilleure façon de changer ce qui nous gêne dans notre vie. Je connais d’autres façons, mais elles sont beaucoup plus douloureuses. Si vous en doutez, faites un tour à l’hôpital.

Donc, me voilà cherchant des contre-exemples à ma croyance, c’est-à-dire des femmes qui gagnent bien leur vie.
Eh bien, au début ça n’a pas été facile mais plus j’en trouvais, et plus j’en trouvais !
¥€$ !!
Hey, les filles, vous pourriez m’envoyer une photo de vous, s’il vous plaît ? Que je l’accroche dans ma salle de bain ;-).

Et ensuite, la Reine congédie le valet qui les retournait.
Dans un deuxième temps, je me suis demandée qui parlait, dans ma tête, quand j’entendais ces affirmations qui me sapent la vie. Et je l’ai dégoté, le dévalorisateur ! C’est le nom que je lui ai donné.
Celui qui me dit : « Ah ! Aujourd’hui tu n’as pas fait… », « Tu n’es pas capable de faire… », « Tu ne finis jamais ce que tu as commencé »…
Peut-être avez-vous, vous aussi un dévalorisateur qui vous parle dans votre tête. Ou peut-être est-ce Wonderwoman (tu dois tout réussir) ? Ou le général en chef (tu dois absolument faire ça) ? Ou la commentatrice (ah oui, mais si tu avais fait autrement, ça ne se serait pas passé comme ça) ? Ou d’autres ? Ou plusieurs ?
Ne vous inquiétez pas, c’est normal ! Prenez juste conscience que, cette voix, ce n’est pas vous. Le fait de lui donner un petit nom, ça va vous aider à vous en détacher, hein Bouboule ?! (C’est mon royal ami Didier qui appelle gentiment son mental comme ça).

Que faire avec ces voix ?
Eh bien, si vous voulez que votre couronne brille et scintille, comme il se doit pour une couronne, je vous donne un bon conseil : FAITES-LES TAIRE !!!
Soit vous les envoyez au panier, méthode reine du kick-boxing.
Soit vous les prenez dans vos bras, vous les remerciez pour leurs bons et loyaux services et vous leur dites que maintenant, vous n’avez plus besoin d’elles. Merci bien ! Méthode gentille Reine maternante.
Soit vous les assommez par des contre-exemples, méthode Reine du barreau. (C’est comme ça que je me suis retrouvée à remplir plusieurs pages de « j’ai réussi ci, j’ai réussi ça », « je suis fière de ci, je suis fière de ça », puis, pour bien ancrer tout ça, à réciter à voix haute la litanie de mes succès, de mes fiertés, de mes réussites. Je vous jure qu’un truc pareil, c’est à vous redonner vie à un mort !!)
Enfin, bref, vous faites à votre façon ! Mais vous vous en dé-bar-ras-sez !

Ça, c’est ce que j’appelle faire du ménage !
Et, mon Dieu, que c’est bon !!!

mercredi 21 janvier 2015

Shiatsu mode d'emploi


La base théorique du shiatsu est celle de la médecine traditionnelle chinoise : l’énergie circule dans les méridiens. Comme toute circulation, celle de l’énergie n’est pas toujours fluide. Le principe du shiatsu est donc, par des pressions douces le long des méridiens (essentiellement sur les bras et les jambes, parfois aussi sur le ventre et le dos), de redonner de la fluidité à cette circulation vitale. Le but étant de remettre le corps sur le chemin de son fonctionnement optimal, d’activer ses capacités d’auto guérison.




Qu’est-ce qui fait que la circulation n’est pas fluide ?
Des causes extérieures, bien sûr : une baisse de la température, une exposition malencontreuse à la climatisation, l’ingestion d’un aliment mal supporté…
Dans 5 % des cas !
La plupart du temps, donc, les causes sont internes, c’est-à-dire émotionnelles.
Une émotion non exprimée, non vécue dans le corps, viendra « encrasser » l’énergie de l’organe correspondant (le foie dans le cas de la colère, le rein dans le cas de la peur, je ne vous fais pas de dessin pour l’estomac, etc.). La conséquence directe est une perturbation subtile de la circulation énergétique.

Quelles sont les conséquences d’une circulation disharmonieuse ?
Tout cela « encrasse » donc d’abord l’énergie de l’organe, puis, à force de répétition, la perturbation s’ancre dans la matière et atteint la physiologie (le fonctionnement de l’organe). Résultat, on digère moins bien, on a mal au dos, on se réveille fatigué le matin…
L’énergie circulant dans le corps d’un organe à l’autre, les déséquilibres se répercutent.
Heureusement…

Zorro est arrivé !
Non, c’est une blague, c’est juste que là, je vous sentais un peu déprimé(e) !
Le but d’une séance de shiatsu est donc de rééquilibrer la circulation de l’énergie dans le corps. Et la règle est simple et logique :
- si le déséquilibre est récent et peu important, une séance peut suffire. C’est pour cette raison que le shiatsu est si efficace sur les enfants. Je vous assure que, chez moi, je fais des miracles quasi hebdomadaires (nous sommes nombreux à la maison !) sur des constipations, des envies de vomir ou des migraines,
- si le déséquilibre est ancien, installé, il y a des chances qu’il soit la conséquence d’une cascade d’autres et là… comment vous dire… avec une séance, on peut régler le dernier en date. Mais les autres ?
Voilà pourquoi la médecine traditionnelle chinoise est basée sur la prévention : vérifier régulièrement l’harmonie dans le corps, afin d’éviter les dérèglements.
Je sais qu’en Occident, on attend en général d’être malade pour se préoccuper de sa santé.
Je ne vous jette pas la pierre, et pour cause : j’attends toujours d’avoir une migraine avant de travailler mon méridien de la vésicule biliaire ! (C’est celui qui suit la couture de votre pantalon, sur l’extérieur de la cuisse… Aïe ! Vous avez compris pourquoi ?)

Installer un cercle vertueux
Néanmoins, plus je pratique le shiatsu et plus j’ai conscience de ce fonctionnement :
- une séance remonte le taux d’énergie de la personne,
- à la fin de la séance, la personne se sent détendue,
- dans les jours qui suivent, la personne se sent plus en forme,
- dans les semaines qui suivent, les bienfaits de la séance sont oubliés.
C’est un peu comme si vous vouliez démarrer à vélo en donnant un seul coup de pédale.

Lorsque les séances sont espacées de deux ou trois semaines, l’effet « booster » n’a pas le temps de se dissiper complètement, le taux d’énergie de la personne est moins bas et remonte plus vite et plus haut. Je vous laisse  imaginer les conséquences sur son moral, sur sa vitalité, sur son quotidien.
C’est ce qu’on appelle installer un cercle vertueux.

Après, c’est comme quand on fait du vélo. Pour se mettre en route, quelques coups de pédales suffisent, le temps de se mettre dans la pente. Puis, de temps en temps, un petit coup pour redonner de la vitesse.

Pour vous encourager à prendre soin de vous, je vous ai concocté des forfaits :-). C’est par ici !

lundi 5 janvier 2015

ECC, mais keskeucé ?!



atelier ECC
Vous savez comme j’aime faire des expériences !
Vous savez comme j’aime partager mon ressenti !
Alors voilà, aujourd’hui, je vous parle des ateliers ECC.
Éveil par la Créativité Consciente.

J’ai découvert cet atelier avec mes enfants (8 et 10 ans). Nous avons tous les trois a-do-ré ! Au point d’en redemander !

Voilà comment ça se passe :
Chaque atelier a un thème. On commence par un exercice de sophro/relaxation/visualisation pour se poser.
Puis, on déchaîne sa créativité (!), en prenant son temps.
On peut faire ce qu’on veut, utiliser tout ce qui nous tombe sous la main (peinture, collage, carton, laine, paillettes et compagnie), c’est ce qui a le plus déstabilisé les enfants au début !
Enfin, on regarde son œuvre sans jugement et on écrit un texte (les adultes seulement) pour exprimer ce qu’elle nous dit de nous.

Alors, comme tout ce qui marche, ça n’a l’air de rien… héhé…
Mais bonjour les prises de conscience !!

Voilà comment je l’ai vécu :
La première fois, c’était une découverte. J’y suis allée sous le prétexte d’une sortie en famille.
Personnellement, même si j’aime bien le travail manuel, j’ai rarement éprouvé de la satisfaction à contempler mes œuvres. Je les trouvais toujours trop ci, pas assez ça... Alors, là, le fait de savoir qu’il n’y aurait pas de jugement, c’était un soulagement. On regarde ce qu’on fait d’une toute autre façon.
Quant au résultat (ma prise de conscience), je vous jure que ça a dépoté !!

La deuxième fois, j’y allais tranquillement, et voilà-t-y pas que Lourdès nous informe qu’on allait créer non pas sur une feuille, mais en 3D.
Au secours !!! L’être humain et ses habitudes…
Le thème de la séance était « J’équilibre mon temps, ma vie, mon énergie ».
Après quelques minutes de blocage complet… (Je respire)… je me suis bien amusée !
Et que de prises de conscience sur mon fonctionnement, et ceux de mes enfants !

Vous savez quoi ?
Je vais y retourner ! Faire « mon bilan 2014 et mes envies pour 2015 » et dénicher « mon trésor intérieur ». Beau programme, non ?!

Si ça vous tente :
Visitez le site de Lourdès Landmann pour connaître les prochaines dates :
Appelez-la de ma part !