mercredi 9 septembre 2015

Le flux instinctif - 2

L’une des choses intéressantes que j’ai découvertes avec la publication de l’article précédent sur le sujet, c’est que plusieurs personnes de mon entourage pratiquent le flux instinctif. Et moi qui suis allée à la pêche aux informations sur internet !!
Bon, en même temps, tu as raison, ami lecteur, ce n’est pas le genre de sujet qu’on aborde dans les réunions mondaines, même entre femmes.
Je vous partage donc leurs petits tuyaux - que je n’avais pas trouvés, sur internet ; comme quoi, c’est bien de combiner les deux. 
L’une de mes amies met un peu de papier toilette à la place d’un protège-slip. Encore plus écolo/économique ! J’adore !!
Une autre m’a informée que les bains dérivatifs facilitaient les choses. Alors là, non ! Ami lecteur, ne compte pas sur moi pour faire un article sur les bains dérivatifs. Tu te débrouilles tout seul ! Tu cherches sur internet. Ou tu lances le sujet dans ta prochaine réunion mondaine. As you want !

Je vous mets une photo de fleur, hein ! ;-)


 Revenons à nos moutons. Deuxième expérience pour moi. En vacances, seule avec trois enfants. Conclusion : j’ai bien fait de commencer un jour où j’étais toute seule tranquille à la maison. C’était beaucoup plus facile qu’en suivant le rythme d’un groupe. Ceci dit, ça se passe plutôt bien.
A ma grande surprise, ce sont les nuits qui sont les plus faciles à gérer. Si je me réveille, je me lève, car je pars du principe que si je ne sais pas pourquoi je me réveille, mon corps, lui, le sait.
Car pour moi, c’est bien ça la grande histoire : écouter mon corps, lui prêter attention, me réconcilier avec lui.

Le brouillon de cet article étant resté un petit moment au chaud dans mon ordinateur, je peux vous partager aujourd’hui mon expérience de trois cycles de pratique du flux instinctif.
Eh bien, mes règles durent maintenant deux jours, et une nuit « et demie » - disons qu’il y a une nuit où je me lève, et une autre tranquille.
Je mène dorénavant une vie normale avec cette pratique. Juste un truc : je vais plus souvent aux toilettes.

Je ressens une joie profonde lorsque je libère le flux de mes règles dans les toilettes. Je ne sais pas d’où ça vient - peut-être une réminiscence de quand j’ai appris à faire pipi dans le pot ;-)

Il y a une expression qui me revenait au début - plus maintenant, j’ai dû dépasser le stade militant :-D - : c’est « incontinence vaginale ».
Il m’est arrivé, un jour, le cadeau de discuter avec une vieille personne qui portait des couches. Parce que c’était plus pratique pour le personnel de la maison de retraite, avais-je pensé - oh ami lecteur, si tu savais ! Je râle parfois, c’est incroyable ! :-).
Cette personne venait juste de me signifier son envie de « faire pipi » et je lui avais proposé de l’accompagner aux toilettes. « Non, s’était-elle ravisée, après je ne vais pas arriver à remettre ma couche. » Bref, elle avait choisi de faire pipi dans sa couche.
Aujourd’hui, je peux comprendre ça. Choisir. Et j’ai fait un long chemin pour ça, je te prie de le croire, ami lecteur !

Aujourd’hui, j'aimerais que les femmes aient la possibilité de choisir en conscience, quand elles sont leurs règles, entre l’incontinence vaginale et le flux instinctif.
Et pour ça, il me semble nécessaire qu’elles sachent que les deux existent.
Qu’en pensez-vous MesReines ?

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